Dans cet article :

Le secteur public est une cible prioritaire : la cyberprotection doit viser la continuité des services, pas seulement la prévention.

Une posture efficace combine contrôle des accès, surveillance et sauvegardes immuables pour limiter l’impact et accélérer la reprise.

Un partenaire local et un cloud souverain renforcent la conformité, la gouvernance et la capacité d’intervention en situation de crise.


Micrologic se réjouit des récentes annonces du gouvernement sur la cybersécurité. Le Québec, comme d’autres juridictions, est confronté à une hausse des cybermenaces. Ces dernières visent à compromettre la sécurité de nos données, des postes de travail, des réseaux, et des systèmes critiques qui assurent les services à la population et le bon fonctionnement de notre société. Il est grand temps de rehausser nos défenses, en commençant par celles du secteur public.

Heureusement, face à ce défi d’envergure omniprésent, le gouvernement du Québec a intensifie ses efforts afin de renforcer la posture de cybersécurité dans ses ministères et organismes, ainsi que pour se protéger contre des attaques coûteuses et potentiellement dévastatrices.

C’est dans cette lignée que le Conseil du Trésor a récemment mis à jour sa Politique gouvernementale de cybersécurité. Visant à « instituer une administration gouvernementale résiliente et cyberprotégée » elle comporte propose désormais 50 mesures clés illustrant de façon plus concrète comment y parvenir.

L’objectif de cette stratégie gouvernementale est aussi « d’inspirer la confiance des citoyennes et des citoyens dans la capacité de l’administration publique québécoise à réaliser des projets porteurs de transformation par le numérique qui contribueront significativement à améliorer la qualité des services et à simplifier leur vie quotidienne. »

Sécurité et protection des données sensibles

Micrologic accueille évidemment cette mise à jour avec grand enthousiasme. En effet, que l’État reconnaisse non seulement l’accélération des innovations technologiques et infonuagiques, mais aussi la nécessité de se faire accompagner par des experts afin d’en tirer profit est une excellente nouvelle qui a le potentiel de générer des retombées positives à travers la province.

Nous croyons que les directives et mesures proposées par le plan d’action représentent une opportunité pour améliorer la résilience face aux menaces, protéger les informations sensibles et les données des citoyens, et garantir la continuité des services publics.

Les données sensibles, c’est quoi au juste?

Au Québec, les données sensibles désignent des informations dont la divulgation ou l’utilisation non autorisée pourrait causer des préjudices importants aux individus, aux organisations ou au gouvernement. Ces données sont encadrées par des lois telles que la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels (Loi sur l’accès) et la Loi modernisant des dispositions législatives en matière de protection des renseignements personnels (Loi 25).

Le gouvernement et les nombreux organismes du secteur public colligent, traitent, et conservent à travers leurs centres de données une quantité phénoménale de ces données considérées sensibles dont, par exemple : des renseignements personnels, des données biométriques, des dossiers médicaux, des dossiers judiciaires et criminels, des statistiques sur l’emploi, ou encore des dossiers académiques.

Ce sont ces données qu’il est impératif de protéger.

Une annonce accueillie favorablement

Face à la nécessité d’adapter sa stratégie en matière de cybersécurité et du numérique, ce souci accru du gouvernement du Québec envoie un signal rassurant.

D’une part, les citoyens profiteront de services publics plus intuitifs et faciles d’utilisation, tout en sachant que leurs données sont plus en sécurité. D’autre part, il s’agit d’une occasion unique de mettre à profit l’expertise nationale et les solutions développées ici même. En plus de bénéficier d’un savoir-faire technologique à la fine pointe, les fonds publics serviront à soutenir des entreprises canadiennes et des emplois locaux plutôt qu’à enrichir les géants américains.

Nous sommes d’avis que le gouvernement gagne particulièrement à miser sur l’expertise démontrée par Micrologic dans le développement et la protection du plus important cloud souverain au pays. Les données migrées sur le cloud Cirrus restent au pays, sous juridiction canadienne en tout temps, et sont sécurisées selon les plus hautes normes de l’industrie.

En ce sens, nous proposons un accompagnement et des solutions qui répondent non seulement aux mesures clés nommées par le gouvernement, mais qui permettront également d’accélérer la cadence et de réussir la transformation numérique la plus importante de l’État. Notre entreprise est à propriété 100% canadienne et nos équipes sont toutes basées ici-même. Notre connaissance de la langue, des lois et du contexte d’affaires national assure un accompagnement inégalé et nous libère de notre dépendance aux entreprises technologiques étrangères.

Nous vous invitons à prendre connaissance des solutions proposées par Micrologic.  En rendant notre secteur public fort et cyberprotégé grâce à des choix technologiques plus responsables et à une plus grande indépendance numérique, ce sont tous les citoyens qui en bénéficieront.