Alors que les entreprises et organisations du Québec sont en pleine transformation numérique, peut-on vraiment crier victoire si nos données voguent d’un cloud à l’autre, entre les mains d’entreprises étrangères? Est-ce à notre avantage de laisser notre propriété intellectuelle, nos stratégies d’affaires, et nos informations sensibles traverser des frontières géographiques et juridiques? Ces questions méritent d’être considérées attentivement puisque, de nos jours, tout passe par le cloud.
Considérant les avantages qu’il offre, il est facile de comprendre pourquoi le cloud est devenu la pierre angulaire des transformations numériques des grandes organisations privées et publiques. Cependant, le marché est occupé principalement par des joueurs étrangers – les hyperscalers – ce qui compromet sérieusement notre indépendance numérique.
Il y a un parallèle à faire entre notre argent et nos données. Nous confions notre argent à des banques canadiennes, parce nous pouvons compter sur un réseau bancaire indépendant du système américain, sécuritaire et gouverné par des lois d’ici. Nous avons accès à des conseillers qui comprennent notre réalité.
Il en va de même pour nos données. Nous avons une infrastructure infonuagique souveraine, indépendante, sécuritaire et gouvernée par des lois d’ici. Pourquoi alors confions-nous nos données à des fournisseurs étrangers?
Les offres des hyperscalers s’accompagnent de promesses qui influencent les choix technologiques faits par les organisations d’ici lorsqu’elles amorcent leur transformation. Particulièrement en ce qui a trait à la résidence des données : on souhaite évidemment les préserver au pays, sous notre contrôle.
Toutefois, il est important de comprendre que la capacité de ces fournisseurs à protéger adéquatement les données est limitée. Bien qu’un fournisseur américain puisse garantir que les données qui migrent vers son cloud résident au pays, elles sont néanmoins soumises aux lois qui s’appliquent là où l’entreprise est établie.
Par ailleurs, certaines charges de travail, comme le traitement de données par l’intelligence artificielle, peuvent exiger le déplacement de ces données vers des serveurs et des centres de traitement situés hors du pays. Vos données peuvent également être soumises à des frais de sortie (egress fees) lors de ces déplacements.
En d’autres mots, vos données passent sous juridiction étrangère et sont exposées à des risques accrus.
Prétendre que la souveraineté numérique se limite à la résidence des données est donc imminemment réducteur. Il s’agit pourtant d’un pilier fondamental d’une transformation numérique réussie.
La véritable souveraineté comprend la résidence des données, mais aussi les contrôles d’accès à ces dernières ou, en d’autres mots, qui peut y accéder et les gérer. Les données doivent par ailleurs être régies uniquement par nos lois nationales, telles que la Loi 25 au Québec et PIPEDA au niveau canadien (puis, éventuellement, la Charte canadienne du numérique par le biais de la Loi C-27) – des exigences qui ne s’appliquent pas aux fournisseurs américains.
Heureusement, il existe une alternative nationale qui, en plus de répondre aux exigences mentionnées ci-haut, rencontre les normes les plus strictes en termes de sécurité et de gestion des données sensibles.
En effet, le cloud Cirrus développé par Micrologic permet aux grandes organisations qui amorcent ou poursuivent leur transformation numérique d’atteindre leurs objectifs stratégiques, tout en protégeant leur souveraineté numérique et la souveraineté des données au Québec.
Mais opter pour un cloud développé par une entreprise d’ici et opéré par des gens d’ici ne profite pas qu’à Micrologic et à ses clients. L’ensemble de l’écosystème local en bénéficie.
François Vincent, vice-président de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) mentionnait récemment au sujet du commerce en ligne que « pour chaque dollar investi dans une entreprise d’ici, il y a 66 cents qui restent dans l’économie. Mais si on passe par les géants du web, il n’y a que 8 cents qui restent dans l’économie ».
Si l’on considère que ce sont plus de 10 milliards par année qui sont envoyés à l’étranger, vous pouvez imaginer l’impact considérablement positif que vous pouvez avoir sur l’économie du Québec en effectuant les bons choix technologiques.
Au-delà des retombées économiques, il s’agit aussi de développer notre propre expertise infonuagique pour accroître notre indépendance et notre capacité à innover.
Ultimement, sous Cirrus, vous profitez d’un cloud souverain national protégé par les lois canadiennes, et vous réduisez votre empreinte carbone puisque le traitement de vos données est entièrement alimenté à l’énergie propre. Vous pouvez également compter sur une équipe locale pour vous accompagner tout au long de votre transformation, en plus de générer des retombées économiques considérables et de contribuer au développement d’une expertise nationale.
Votre organisation peut ainsi se concentrer sur sa mission principale et miser sur des technologies performantes pour poursuivre son évolution.
En restant ici, vos données vont plus loin.
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